Le Rotary : un pont entre deux mondes
La machine, le transport, la formation et la maintenance représentent une enveloppe de 10 000€. Par ses actions humanitaires, le Rotary de Poitiers (ville où l’Institut Balanitès a vu le jour) a décidé d’en financer une partie.
« Le Rotary de Poitiers a très vite été enthousiasmé par l’idée de soutenir la Grande Muraille verte. Mais il fallait un projet concret. On s’est dit qu’il fallait absolument créer une expérimentation in situ. Le Sénégal comme l’Ethiopie est une vitrine de la Grande Muraille verte, c’est tout naturellement que nous avons choisi cet endroit, et plus particulièrement la région Nord à la fois désertique et proche du fleuve Sénégal. »
Didier Moreau, délégué général de l’Institut Balanitès