Anne-Marie Di Guilmi rejoint l’équipe de l’Institut Balanitès. Chercheuse en biologie cellulaire au sein d’un laboratoire du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), cette scientifique aguerrie devient l’interlocutrice privilégiée de nos partenaires.
Tout est parti d’une rencontre. Anne-Marie Di Guilmi était chargée d’évaluer une unité de recherche du Sud de la France spécialisée dans les zoonoses. Au moment de constituer un comité d’experts pour l’aider dans sa mission, elle a fait appel à Gilles Boëtsch. « Pour cette mission commandée par le Haut conseil d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (HCERES), il me fallait un anthropologue avec une expérience significative de l’Afrique et en particulier de certaines régions comme le Sénégal. »
Au fil des discussions, Anne-Marie Di Guilmi a très vite été intéressée par la vocation de l’Institut Balanitès : valoriser les recherches menées autour de la Grande Muraille verte et le développement socio-économique des pays concernés.
« Ma participation sera utile et concrète au service des populations locales. Parmi les thématiques abordées par l’Institut, la transformation des produits naturels m’intéresse personnellement. »
Ses thématiques « One Health »
Gilles Boëtsch et Didier Moreau, respectivement président et délégué général de l’Institut Balanitès, ainsi que toute l’équipe de collaborateurs réguliers, sont ravis et fiers d’accueillir Anne-Marie, qui conserve bien entendu pour activité principale la recherche fondamentale. Spécialiste en biologie cellulaire, cette scientifique aguerrie travaille pour l’Institut de biologie François-Jacob, un laboratoire du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) basé en région parisienne. L’antibiorésistance et le rôle de bactéries spécifiques dans l’apparition de certaines zoonoses font partie de ses thématiques « One Health » de prédilection partagées avec de nombreux scientifiques de la communauté Balanitès.